jeudi 23 janvier 2014

Doha, 5 Octobre 28 degrés... Tout va bien!

Rendez-vous est pris, presque sur un coup de tête. Dans 15 jours, direction Doha, au Qatar. 
Une famille d'adoption, au grand coeur, m'attend sur place. Une tribu alsacienne rencontrée au Turkménistan qui s'est envolée pour de nouvelles aventures au Qatar. Aventures professionnelles et personnelles, culturelles et dépaysantes. Doha, cité sortie de nulle part, apparue en plein désert. Ces immenses buildings ont remplacé un village de pêcheurs. Qui pourrait croire ce à quoi ressemblait Doha il y a 20 ans?

Quelques jours avant mon départ, Envoyé Spécial proposait un reportage sur le Qatar. Un pays qui faisait simultanément les gros titres des journaux en raison des scandales à répétition dans le BTP sur le traitement des ouvriers... Ca me fait doucement sourire, le coup de la vierge effarouchée : comment le Qatar a-t-il reçu la coupe du monde de football? Elles ont bon dos de s'indigner, les puissances européennes...

Doha, cité en construction sortie de nulle part, temple de l'hyperconsommation et d'un puritanisme d'opérette. Étrange mélange! Intéressante découverte, très agréable pour une poignée de jours. De là à y habiter, je dois dire qu'il y a un frein rédibitoire : les restrictions à la libre circulation des personnes

Nous sommes allés vadrouiller dans le désert en 4x4, sortie bien loin des sentiers battus. Incroyable sentiment de liberté. Des dunes à pertes de vue, un soleil sans égal et une mer chaleureuse... Je suis rentrée avec des souvenirs plein la tête, un incroyable dépaysement! 

Ici c'est maintenant vraiment l'hiver, bien loin du climat clément du Golfe... 


Vue de la Corniche

Musée des Arts Islamiques à la tombée du jour

Souk de Doha, artificiels et presque vrais!

Doha Business Center

Un Qatari (et non une femme en robe!)

Chantier éternel

samedi 21 septembre 2013

Pour voyager en Ukraine, il faut ...

... Balbutier quelques mots de russe et savoir lire le cyrillique : salutaire


... Aimer les intérieurs baroques. Attention, à force ça donne la nausée :)


… Ne pas craindre de se retrouver perdu au milieu de nulle part
 


… Etre à la pointe de la mode locale

… Ne pas craindre le ridicule


… Aimer les plaisirs simples


… Aimer les animaux



… Avoir un certain goût pour l’aventure [photo à venir]
… S’adapter à des conditions extrêmes [photo à venir]

… Oser les expériences culinaires [photo à venir]

… Oser les expériences en tous genres ! [photo à venir]

Remarque : En raison de problèmes techniques sur Blogger, j'ai d'énormes difficultés à publier de nouveaux articles. le problème dure depuis plusieurs mois et je peine à le résoudre.
Cher lecteur, je te prie de bien vouloir m'excuser pour le retard accumulé. Je continue à crapahute, j'espère pouvoir publier mes récits!


vendredi 21 juin 2013

La curiosité nous presse.. Poser les pieds dans une autre ville, dans un nouveau pays. Passer une frontière, encore une. Boulimie de kilomètres avalés, facilement, peut être trop... Pousser encore plus loin cette curiosité de voir et de rencontrer. Voilà pourquoi nous nous sommes retrouvé à Dubrovnik, en Croatie, bien loin des cités-étape que nous avions envisagé. Qu'importe, les itinéraires sont faits pour être contournés!

Parties à l'aube de Mostar, nous quittons rapidement la Bosnie. A peine 50 minutes de route, nous arrivons à la frontière. Les formalités accomplies, sans même descendre du bus, nous entrons tout à la fois dans l'union Européenne et en Croatie, temple sacré du tourisme de masse, bon marché et ensoleillé.

Dubrovnik... On l'appelle parfois la perle de l'Adriatique. Imaginez des maisons couvertes de tuiles roses, un enchevêtrement savamment organisé de ruelles, palais et couvents, le tout ceint par de magnifiques remparts.





lundi 13 mai 2013

Mostar, son histoire glorieuse, son pont et sa reconstruction

La ville de Mostar s'est trouvée, très tôt, au croisement des routes commerciales entre l'Orient et l'Occident. Son pont, d'abord de bois puis de pierre, était l'un des seuls passages de la rivière Neretva. il constituait donc un haut lieu stratégique et un point d'échange commercial d'importance.
La ville tient son nom du pont, littéralement MOSTARI "le passeur du pont", celui à qui il fallait payer l'impôt et qui gardait les lieux.

Les photos ne le rendent pas suffisament bien, mais les eaux de la Neretva, tantôt tumultueuses tantôt placides, sont bleues émeraude.






[suite à venir]